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Friday, July 5, 2013

When You Are Sick on the 4th of July

Moyens de s’amuser le 4 juillet quand il fait 32 C, on a une fièvre, et il n’y a pas de climatisation

Habille-toi pour fêter l’anniversaire du pays.
Puis, arrache tout parce que 1) ta température corporelle a grimpé en flèche, et 2) tu vas passer toute la journée seule dans ta chambre quand même.

Remplis deux bouteilles à eau.  Mets l’une dans un frigo.  Bois l’autre.  
Reremplis celle qui est maintenant vide.  Mets-la dans le frigo.  Bois celle qui est maintenant froide.  Répètes.
Toute la journée.

Divises ton temps également parmi ton lit...
...ton plancher...
...et le canapé dans le bâtiment climatisé le plus proche.

Personne n’a dit que tu ne peux pas acclamer la parade pendant que tu es affalé(e) sur ton bureau!

Établis une relation intime avec ton ventilateur.

Marche à quatre pattes à la cantine pour manger.
Mange seul(e) et sans énergie.  Passer la peste à ses amis, ce n'est pas très patriotique.

Aies des hallucinations dues à la fièvre qui compensent pour le fait que tu as tout raté.

Tuesday, May 14, 2013

Is there life after Nutella?

Je suis enfin revenue de la France.  Le semestre était bien passé en général, grâce aux Français et Américains qui ont accepté de devenir amis avec moi.  C’était une expérience singulière.  Heureusement, la plupart de mes blagues se traduisaient assez bien. 

Je ne voulais pas retourner aux Etats-Unis.  Mais dans l’avion, coincé entre un type qui inclinait son siège à 3 cm de mon nez et un petit garçon qui utilisait le dos de mon siège comme un punching ball, je me suis mise à penser aux choses heureuses qui m’attendaient au Pays de la Liberté Débordante.  Voilà le fruit de mes efforts.  Et comme d’habitude, laissez-moi un commentaire si vous trouvez une faute dans mon français.

I’ve finally returned from France.  The semester was generally well spent, thanks to the French and Americans who agreed to be friends with me.  It was a singular experience.  Fortunately, most of my jokes translated rather well.

I didn’t want to return to the States.  But on the plane, stuck between a guy who’d reclined his seat to within 3 cm of my nose and a small boy who was using the back of my seat as a punching bag, I started thinking about the happy things that awaited me in the Country of Overflowing Freedom.  Here are the fruits of my efforts.


Qu'est-ce que j'anticipe le plus aux Etats-Unis?
Porter des pantalons de survêt.  Ouaiiis.

Effrayer mes parents avec mon anneau de nez

LE BEURRE DE CACAHUÈTES

Courir sans subir des regards comme ça

"Bonjour.  Je n'ai aucune idée de comment il faut faire les choses comme adulte dans ce pays, mais je viens de les faire toutes dans ma deuxième langue dans un pays étranger, donc je crois que je peux me débrouiller.  Capische?”
“Je ne voulais que vérifier si vous aviez besoin de plus de temps pour choisir.”
“en fait oui s’il vous plaît”

"Ce caca va être...”
“RAMASSÉ.”

“Non, merci, je ne bois pas d’alcool.”
“Ce phrase n’est pas seulement grammatiquement correcte, il a aussi du sens dans cette culture.  Tu veux du jus?”

"Fang!  Fangy!  TU ME MAAAAANQUAIS!  FAIS BISOUS!"
"bof"

“Excusez-moi, avez-vous des toilettes?”
“Bien sûr!  Au bout du couloir à gauche, et là-bas à côté de la machine à Coke, et en bas, et en haut, et juste derrière vous, et en fait je suis assise sur une toilette maintenant!  Vivent les toilettes!”

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